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La tectonique des plaques

Extrait du livre L’odyssée du rock :

"En 1938, le Professeur Albert Hoffman invente le LSD dans un laboratoire suisse.
En 1965, un ancien cobaye, Ken Kesey, organise des acid-tests dans le quartier de la bohème de San Francisco. En l’espace de quelques mois, plus de cent mille personnes émigrent à Haight-Ashbury, donnant naissance au summer of love et à l’explosion du rêve hippie. Des posters enluminés, les premiers comics de Robert Crumb, des effets de lumière stroboscopique spectaculaires, sans oublier les drogues, apportent l’ambiance de cette révolution psychédélique. Les parcs et les théâtres de la ville, tel l’Avalon Ballroom ou le Fillmore deviennent les endroits les plus branchés du monde. Le succès du rock psychédélique san-francisain est tel qu’un Fillmore East ouvre à New-York en 1968, puis s’étend jusqu’en Europe. Pour la première fois, les groupes et leur public partagent univers culturel identique et surtout des stimulations chimiques."


En 2008, cette génération qui avait environ 18 ans en 1968 et qui a vécu le rêve hippie, dirige notre monde. Magnifique réussite.



En 1998, le Professeur Blash invente les « smarties » dans un laboratoire suisse. Pas les bonbons, non.
En 2006 (tout va plus vite aujourd’hui), un ancien cobaye, Gavroche, organise des candy-party dans le département du Val-de-Marne, en banlieue parisienne. En l’espace de quelques mois, des milliers de gens viennent au Métropolis, célèbre boîte de nuit du département, donnant lieu à l’explosion de la Tektonik. La danse robotisée, les vêtements fluos, les coiffures déstructurées, Internet et l’écriture sms, sans oublier les drogues, apportent l’ambiance de cette révolution électro. Les boîtes et les lieux publics de la région, tel le forum des Halles ou le Champs de Mars, deviennent les endroits les plus branchés du monde. Le succès du mouvement parisien est tel que des scènes similaires émergent en 2008 en Belgique et aux Etats-Unis. Pour la première fois, c’est un mode de vie total (physique, numérique…) que partagent des populations de pays et de continents différents.


En 2048, cette génération qui a environ 18 ans en 2008 et qui vit l’explosion de l’électro, dirigera notre monde. J’ai peur.

Je n’y suis pour rien, j’étais sous l’emprise de cette substance appelée « smarties ». En revanche, Blash est le véritable déclencheur de tout cela. Pour preuve, il se trouve aujourd’hui à San Francisco où il tente de suivre les traces de son modèle absolu ; le Professeur Hoffman, lequel est décédé cette semaine.
Paix à son âme.
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Erase & Rewind


Celle-ci fait partie des idées qui me traversent l’esprit de manière assez mystérieuse. Cette idée dont vous savez que vous devez la réaliser, c’est inévitable. La plupart du temps cachée, elle sait ressurgir au moment opportun.


Vendredi soir, je sors dans Paris avec un ami. Métro ligne 6, station Daumesnil. C’est à cet endroit précis qu’elle refait surface, lorsque j’aperçois deux jeunes femmes dans le métro qui s’arrête devant nous. Je fais un rapide clin d’œil à mon ami qui est au courant de l’idée, de ces amis qui comprennent tout, tout de suite et qui n’existent que dans les romans, films ou blogs. Les demoiselles sont assises l’une à côté de l’autre sur les strapontins opposés à la porte. Le wagon est loin d’être bondé comme il y a deux heures. L’ami me rend mon clin d’œil en me lançant un « have fun » particulièrement jouissif et ouvre la porte du train. Nous entrons tout en continuant notre discussion sur le dernier film de Michel Gondry. Je me place adossé contre la porte opposée, à ma droite se trouve les filles, mon acolyte s’arrête devant moi dos contre la barre de maintien et reprend :
- Tu l’as vu en VO ?
- Ouaip, le titre original est « Be Kind Rewind », plus classe que ce « Soyez sympa, rembobinez ».

Nous parlons relativement fort de manière à ce qu’elles stoppent leur discussion.
- « Soyez sympa, rembobinez », on dirait un de ces films français avec Audrey Tautou et Clovis Cornillac ; « Pars sous la pluie et reviens tard »…
Je reconnais sa façon d’ironiser sur l’art français. J’espère qu’elles ne sont pas trop adeptes du cinéma français. Quoiqu’il en soit, j’essaie de redresser la barre :
- … « Je vais bien, ne t’en fais pas » n’est pas si mauvais…
- … ou « une jolie rencontre dans le métropolitain ».

Première pique de sa part ne déclenchant aucune réaction si ce n’est celle qui est la plus proche de lui qui lève la tête en sa direction. Je dois dire que je ne l’ai pas vu venir et pourtant je ne le connais que trop bien. C’est trop direct comme approche. Je nous redonne tant bien que mal un peu d’air :
- Pourquoi faire court quand on peut faire compliqué, c’est la devise du cinéma français. Sinon « Be Kind Rewind » est excellent. C’est le meilleur Gondry, je trouve.
- J’ai juste vu « Eternal Sunshine Of The Spotless Mind » avec Kirsten Dunst.

Sa façon de toujours ramener un film, aussi bon soit-il, à la performance de Kirsten Dunst, aussi petit soit son rôle. Il a même poussé le fanatisme à aller voir « Marie-Antoinette » de Sofia Coppola alors qu’il est plutôt du genre « X-men 3 ».
- Tu sais que Gondry a réalisé les clips de « Seven Nation Army » et « Fell in Love With a Girl » des White Stripes ?
- Fell in Love With a Girl ?

Les deux jeunes femmes semblent s’intéresser à notre discussion.
- ouais, le clip fait tout en légo. Il a fait des clips de Björk aussi.
Il sent que je m’éloigne car il connaît ma passion pour la musique alors il décide de me tendre une perche pour me ramener au rivage :
- Quelles actrices jouent dans le dernier Gondry ?
Je la saisis :
- Ah oui, il y a une actrice que j’ai trouvé géniale mais je ne connais pas son nom.
- mignonne ?
- Très belle oui. Je me laisse tomber sur le sol en tailleur. Brune, des cheveux longs, souples, un regard sombre et un teint pâle.

Je décris en fait de manière précise la personne la plus proche de moi tout en continuant à regarder mon camarade de jeu.
- Elle porte une écharpe couleur bordeaux, un caban gris foncé et un jean noir. Elle a à ses pieds des converses rappelant son écharpe mais surtout ses lèvres en fait. Tu vois à qui je fais allusion ?
- Absolument,
rétorque-t-il.
-Elle est très jolie, je tourne la tête sur ma droite, n’est-ce pas ?
Le sourire amusé de mon ami en dit long sur ma façon maladroite d’interloquer la passagère.
Et que me dit-elle ?
- J’ai vu ce film et il n’y a pas de telle actrice, petit malin. En revanche, la personne dont tu parles s’appelle Lyla.
Elle sort un stylo de son sac :
- Donne-moi ta main, s’il te plaît.
Je lui tends ma main et elle y écrit dilelui.com puis se lève et descend du wagon accompagnée de son amie.
Je me lève à mon tour et nous nous asseyons à leur place. Il me dit :
- Enfoiré.
- What else ?


Cet instant magique passé, il est évident que je ne chercherai pas à joindre cette sublime fleur bien que le principe du site internet http://www.dilelui.com/ est charming, isn’t it ?
Un instant était le maximum qu’on ne pourrait jamais attendre de la perfection. On a atteint cette perfection le temps d’un regard. Plus jamais elle ne connaîtra un tel sommet d’instantanéité.

A part peut-être avec son vibro-masseur.
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Give me six

J’écoute beaucoup de musique en ce moment mais j’ai un problème, je suis très difficile.
Lorsque je prends un album entre mes mains, j’attends qu’il m’ouvre les yeux, qu’il me révèle des choses qui m’étaient alors inconnues, des choses géniales mais surtout neuves à travers mon oreille aiguisée et parfois blasée de 20 ans. Alors évidemment, lorsque que l’on espère découvrir un chef-d’œuvre à chaque fois que l’on entend un brin de mélodie, on est déçu et il y a finalement très peu de CD qui sortent du lot.
Ainsi, je suis à la recherche d’une nouvelle expérience, en attendant que les Tubes à Essai produisent l’ultime album, et toi tu vas m’aider parce que tu es gentil mais intelligent. As-tu un album culte ? Apprécies-tu particulièrement un groupe ou un artiste ? Connais-tu un truc extrême et qui ne vient pas de l’au-delà, je veux dire mis à part les Tubes à Essai ?
J’attends tes réponses incroyables mais sache que si tu n’as pas d’idées valables, j’aime la limande avec du riz. Merci.



Toujours plus haut, toujours plus loin. Est-ce un trouble obsessionnel compulsif ? Dans mes nuits d’insomnies, lorsque certains comptent les moutons, je toshope. Je toshope tout et n’importe quoi, ça me détend, je dors mieux, je vais mieux, j’ai meilleur mine, bref, juvamine.
Donc je te présente la suite du projet de toute une vie : un fond d’écran inachevé 1680*1050 px au format jpg. Inachevé car il manque 2 rangés d’images de chaque côté afin de faire ressortir l’effet panoramique. En fait j’ai épuisé les premiers chapitres et j’attend la suite pour terminer, voir pourquoi pas faire une version en noir, voir une version I’ll, voir une version totalement folle Full HD 1920*1080 px senteur vanille. Oui tu as bien lu, Full HD, lecteur MP3 à énergie renouvelable intégré et là, un petit géranium. Ce sera bien, toi et moi se tenant la main dans le vent en criant des vers de Paul Verlaine… ou de Gérard Lenormand. Guette le post Give me seven, il saura te combler.
Ma générosité n’a d’égale que mon talent
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Give me five

Je lis beaucoup en ce moment mais j’ai un problème, je suis très difficile.
Lorsque je prends un livre entre mes mains, j’attends qu’il m’ouvre les yeux, qu’il me révèle des choses qui m’étaient alors inconnues, des choses géniales mais surtout neuves à travers mon regard aiguisé et parfois blasé de 20 ans. Alors évidemment, lorsque que l’on espère découvrir un chef-d’œuvre à chaque fois que l’on commence un livre, on est déçu et il y a finalement très peu de livres qui sortent du lot.
Ainsi, je suis à la recherche d’une nouvelle expérience et toi tu vas m’aider parce que tu es gentil mais intelligent. As-tu un livre culte ? Apprécies-tu particulièrement un auteur ? Connais-tu un truc extrême et qui ne vient pas de l’au-delà ?
J’attends tes réponses incroyables mais sache que si tu n’as pas d’idées valables, j’aime le loup de mer avec du citron. Merci.



Le fichier est au format .rar et contient 2 dossiers : les 35 avatars et les bonus dont 2 cachés.
Les avatars sont au format .png (transparence oblige) et de taille 125*125 pixels.
Il s’agit de la première partie d’un projet secret dont tu ne peux pas soupçonner l’ampleur.



Pour télécharger le pack, c'est ici.
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Believe Enough

   Récemment, je me suis aperçue que je pensais régulièrement de telle sorte à ne jamais avoir à fournir d’effort (ou presque). Bien que je sache pertinemment que cela ne m’avancera à rien, je continue d’adopter ce point de vue qui me semble pour le moins véritable. Pour reprendre les mots de Asada dans I’ll, je dirais que « je passe mon temps à me résigner aux aléas de la vie. » Car après tout, à quoi ça sert ? N’allons nous pas tous vers la même direction quoi que nous fassions ?
Voir la finalité des choses sans même en savourer l’existence, voilà ce que je fais.
   Je gâche mon dimanche en pensant toute la journée à mes devoirs que je fais finalement le soir. Je perds mon temps en disant que j’en aurais demain. Je dissipe mes joies en sachant qu’elles s’arrêteront. Je romps mes relations en imaginant leur fin. Je brise mes espérances en faisant face à la réalité. Je néglige ma mémoire en connaissant ses limites. J’efface mes expressions en contrôlant mes sentiments. Je gâche ma vie en estimant que je peux mourir demain.
 
   Vous croyez qu’on puisse s’auto persuader ? Se convaincre soi-même d’une chose tout en sachant son contraire mais juste par la force de notre volonté ? Si c’est le cas, ce serait se voiler la face non…? Vous pensez qu’on puisse changer réellement ? Car nous sommes différents chaque jour et pourtant, qui a l’impression d’avancer ?
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Prière

Puissé-je devenir en tout temps, maintenant et à jamais,
Un protecteur pour ceux qui sont sans protection,
Un guide pour ceux qui ont perdu leur route,
Une barque pour ceux qui ont des océans à traverser,
Un pont pour ceux qui ont des rivières à franchir,
Un asile pour ceux qui sont en danger,
Une lampe pour ceux qui n'ont pas de lumière,
Un refuge pour les sans-abri,
Et un serviteur pour tous ceux qui sont dans le besoin.

En rangeant mes paquets après mon déménagement, j'ai retrouvé cette prière que j'ai écrite il y a des années... des valeurs se perdent, il est temps de s'y raccrocher.
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Billet-concept

J’essaie de me sentir vivant par le dérèglement de tous les sens. C’est dangereux mais comment pourrais-je faire pour me prouver autrement mon existence ?

A. Rimbaud.

Voilà pourquoi on mange des salsifis à la cantine.
Ça m’aide à me sentir bien à l’intérieur et ça se voit à l’extérieur.

J’aperçois un cerf surfant sur une vague.
Je pense que c’est moi. C’est évident.

Tes yeux qui louchent
font prendre ta bouche.
Attention à toi,
tu vas devenir aveugle.

Lucy n’est pas dans le ciel avec des diamants mais dans l’eau avec des coquillages.
C’est un effet d’optique.

J’ai lu l’histoire d’un homme qui n’arrivait pas à dormir.
J’ai lu l’histoire d’un homme qui n’arrivait pas à mourir.
Connais-tu celle de l’homme qui n’arrivait pas à jouir ?
Pas qu’il était impuissant. Non.
Pourquoi le rapport sexuel doit-il se terminer par la jouissance de l’homme ?
Tu connais la réponse mais sais-tu qui est cet homme qui ne peut atteindre le coït ?

15g de smarties si tu trouves.
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Je suis 2008

2008 année de la cuite. Ce sont les premiers mots que j'ai entendu cette année.

2008 année de l'élite.
2008 année de la marguerite.
2008 n'est pas l'année de la cellulite.
2008 année des parasites.
2008 année hypocrite.
2008 année de la frite.
2008 année de la dynamite.
2008 année cosmopolite.
2008 année du bernard-l'hermite.
2008 année maudite ? non juste une année comme toutes les autres.
Mais une chose est sûre, 2008 est définitivement l'année de ce site !
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This ain't dying, this is living !

            Un dernier souffle puis… Tout se tait. Rien qu’un murmure. Je déambule dans les airs. Ai-je vécu ? Le ciel s’obscurcit. Bientôt la nuit. Quelle heure est-il ? L’air est glacé. Je survole la ville. Où suis-je ? Suis-je morte ? Mais d’abord, ai-je réellement vécu ? Je ne sais pas, je ne sais plus… Des souvenirs, il me faut des souvenirs. Par bribes, par fragment. Tout, quelque chose. Rien. L’Homme n’est que paradoxes.
            J’ai subi ma vie. J’ai vécu longtemps mais j’ai subi ma vie. Je suis morte sans vivre… Le bonheur. J’ai désiré le bonheur. Foutaises ! Tu t’enlises ! N’ai-je donc jamais vécu ? Ta gueule. (…) Mais tout le monde désire le bonheur. Est-ce un mal ? Bande de chiens ! Allez tous crever sans vivre ! (…) T’es qui ? Toi. Moi ? Moi. (?) Je suis toi et tu es moi. (?) (…). Je ne suis pas vulgaire. Je ne suis pas morte sans vivre. (…) Donc je suis morte ? (…) Tu n’as pas vécu. (?) Douleur, peine, vengeance, ça c’est vivre. (?) Ambition, colère, culpabilité, haine, peur, trahison, tristesse. Vivre ne s’arrête pas au bonheur. Un Homme heureux est un homme mort. Le but n’est pas d’apprécier. L’objectif est dans la recherche même des sensations. (…) La vie est une conquête... (…)
            Je m’ennuie. J’ai envie de rien. Je m’en fous. Ca aussi c’est vivre lorsqu’on ne ressent plus rien ? L’ennui, c’est la mort durant la vie. (…) Donc je suis vivante ? (…) On dit que certaines personnes voient leur vie défiler lorsqu’ils meurent et (re)découvrent des souvenirs enfouis. Ils revivent alors avec intensité leur dernier moment. Je suis à la fois morte mais vivante ?! T’es un Homme ? (…) Va chier… Je suis trop aimable. (…)
            Un mouvement brusque puis c’est la chute. Je ferme les yeux. La tiédeur de mon lit m’envahit. Ai-je rêvé ? L’aurore sera bientôt là. Tu as disparu. Ton absence laisse place à l’amertume. J’inspire un grand coup. Je vis.
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Je suis inerte

Selon la première loi de Newton:
Tout corps persévère dans l'état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n'agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d'état.
Ainsi si je suis en mouvement je me dois de rester en mouvement pour conserver cet état que j'aime bien. Comprenez état comme ce désir de voyager et voir ailleurs ce qu'il se passe; où il y a de l'énergie en somme (parce que la Suisse ce n'est pas ça...). Ceci dit c'est aussi un changement d'état puisque qu'apès le Japon, ça sera un "retour" aux Stazunis (copyleft Gavroche) et plus précisément à San Francisco. Je crois que je peux difficilement faire plus proche du Japon (que j'affectionne) que ça à moins d'aller à Hawai (mais c'est professionnellement moins intéressant).

Départ mi-février pour ce pays dont peu de personnes apprécie la politique et dont le rêve américain s'effrite petit à petit. Je ne vais pas dire que je n'aime pas ce pays, sinon je n'y retournerai pas mais il a l'avantage par rapport à ma petite Suisse tranquille, d'avoir de l'énergie dans ses villes. San Francisco justement, est un mix culturel très intéressant et ça contrastera avec l'uniformité excentrique du Japon, je crois...

Que vais-je faire dans ce pays de fous? Je serai chercheur invité pour 6 mois à l'Université de Californie à Berkeley, à l'Institut International pour les Sciences Informatiques (la traduction française sonne affreusement mal mais bon, qui s'en soucie?)

Voilà, je n'ai pas excessivement écrit sur mon séjour nippon, il en sera probablement de même pour cette aventure américaine. Ceux qui me connaissent savent déjà qu'un blog verra le jour, non pas que le SP ne me plaise pas mais la ligne "éditoriale" du SP (il y en a une?) ne correspond pas aux péripéties hebdomadaires d'un panda perdu. Et puis je suis, nous sommes, vous êtes inertes, il ne faudrait donc pas troubler le calme et la non-activité relative du SP.
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