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by blash
@ 02.03.2009 22:20 CET
Tout le monde le sait, mon but c'est de conquérir le monde grâce à la techtonique des plaques! Aussi l'excentricité de ma personne va faire déplacer le Japon en Europe et plus précisément sur ce petit pays qui fait la une de biens grand journaux: la Suisse!
Les coffres de la Suisse ne voulant pas s'ouvrir au public, je vous propose d'ouvrir votre regard sur d'autres trésors Made in Japan. Le temps d'un week-end, entre les murs d'un institut à la pointe de la technologie, normal me direz-vous pour accueillir le Japon, venez vous intéressez aux cultures nippones lors du premier Japan Impact!

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by blash
@ 12.01.2009 21:16 CET
L’an Neu f Délivre
La parole des sens
Au fil de l’âme
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by blash
@ 25.12.2008 20:21 CET
En chaque fin d’année, arrive la période de Noël et tout ce que cela implique... sapin, guirlandes, dinde aux marrons, cadeaux et Ho Ho Ho! Autour de tout cet exercice de joie et bon humeur, il y a tout de même une sacrée préparation, un échauffement digne des travaux d’Hercules: qui sera présent, que va-t-on mettre dans les assiettes et qu’allons-nous offrir à un tel?
Pourquoi faut-il attendre le 24 décembre pour cette débauche capitalistique dans les supermarchés et autres magasins? Pourquoi faut-il subir la loi du Big Brother Rouge (n’oublions pas qu’il est lui aussi un emblème flamboyant du capitalisme d’une boisson pétillante dont le nom commence par “c” mais n’est pas du champagne...) qui nous lance son Ho Ho Ho à tout de bras pour finir, somme toute, avec des kilos en trop?
Cette année c’est la crise (pas de foie) et pourtant ça ne va pas empêcher le peuple de se ruer dans les magasins, faire des achats nocturnes s’il le faut, au fond c’est une atmosphère rêvée pour faire oublier un moment ce qu’on nous rabâche depuis des mois au journal télévisé! Peut-être que tout de même certains réfléchirons à deux fois avant d’acheter tel ou tel cadeau... ou pas.
C’est étrange d’être aigri en cet saison qui devrait respirer la joie de vivre et d’être parmi les siens mais je souhaitais méditer ne serait-ce que quelques lignes sur la magie de Noël... il existe des gens pour qui Noël est un cauchemar car ils seront seuls, pour d’autres c’est une fête chrétienne qui n’influencera pas leur quotidien, pour d’autres encore c’est une fête importée qui a perdu de son sens et est devenu plus que la Saint Valentin, la fête du sexe...
C’est quoi Noël pour moi à part ce que je viens de décrire? C’est le moment de se réunir en famille et partager avec ses proches un/des repas copieux qui s’enchaîneront jusqu’à la fin de l’année. Les cadeaux c’est une belle supercherie qui même si elle ne perd pas de sa magie au fil du temps, offrir pour offrir n’est pas un concept qui me tient à coeur. Quand on me demande alors ce que je souhaite pour Noël, la réponse évidente c’est “Être avec vous!” pourtant on peut apercevoir un pincement des lèvres sur le visage de mon interlocuteur... Est-il si difficile de nos jours d’offrir de son temps à autrui?
Le temps c’est de l’argent, je ne le vous fait pas dire... mais en même temps, malgré la crise, j’ai maintenant un travail et mon gagne-pain, si je souhaite m’offrir quelque chose je peux le faire comme un grand. Il y a pourtant des choses qui ne s’achète pas et les efforts redoublés de l’esprit mercantile des commerçants n’y pourront rien. Voir la mine surprise et déconfite d’un convive lorsqu’il réalise que son cadeau est un essuie-glace, ça n’a pas de prix!
Offrir une leçon d’écologie sur le gaspillage des emballages cadeaux déchiquetés en moins de 14 secondes alors qu’il aura fallu une longue période de chasse aux cadeaux et d’empaquetage. Je ne sais pas, il doit y avoir quelque chose qui m’a échappé cette année... cet habillage de couleurs et paillettes pour dissimuler ces cadeaux, l’année prochaine ça sera la même chose, on remballe le même manège mais je n’emballerai pas.
On attache peut-être trop d’importance à cet événement de fin d’année; offrir, recevoir et partager, ça doit être ça ma vision de Noël.
Ouvre les yeux, l’esprit de Noël est-il toujours là? Dis moi, Noël c’était comment pour toi?
PS: c'est un peu tard (mais il reste quand même quelques jours...) http://www.monbeausapin.org/ permet de lire quelques visions de ce qu'est Noël et de faire des dons à la Croix Rouge française pour offrir un peu de bonheur au plus démuni s ;-)
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by blash
@ 13.06.2008 07:57 CET
5h17: j'entend le train qui retentit, j'ai le sommeil léger mais il est trop tôt encore...
6h00: les rayons du soleil pénètrent dans ma chambre, le réveil n'a pas sonné, encore un petit peu...
7h00: j'éteins le réveil... hmmm trop dur de se lever
7h32: bon allez je tombe du lit, ramasse mes lunettes, direction le salle de bain, oulah t'as pas bonne mine!
7h34: j'allume mon Mac, je fais bouillir de l'eau, sors le lait et les myrtilles/fraises/framboises du réfrigérateur
7h36: je lance Mail et Safari, lave les baies et me prépare mes céréales avec les baies ainsi qu'une tasse de thé... hmm lequel choisir ce matin...
8h03: j'ai lu les emails de la nuit, surfer quelques minutes sur les news, blogs et forum. direction la salle de bain
8h10: qu'est-ce que je met aujourd'hui? un des trois jeans, un t-shirt, une chemise
8h12: corvée de vaisselle de la veille/lessive
8h20: je met ma montre, je prend mon porte-monnaie, j'enfile mes sneakers, ma casquette... je prend ou pas mon laptop... nan trop lourd. Mes clés, je ferme, départ
8h21: je sors mon iPod, direction boulot en marchant
8h55: j'arrive au bureau, salue la réceptionniste qui ne m'écoute pas, prend l'ascenceur pour le 5ème étage, passe mon badge
8h57: je me log sur mon post de travail, relis mes emails, réponds à certains, commence à travailler/vérifier le travail de la veille
9h15: mon collègue arrive, il se pose, se connecte, on monte prendre un café à l'étage
9h30: on a assez discuté de tout et rien, je me remet au travail
11h20: j'ai faim et mon programme ne marche pas... je surf sur internet, imprime quelques articles de recherche
12h05: pause lunch, on va voir les autres collègues et décider où aller manger: chinois/japonais/italien/indien/sandwich
13h10: retour au bureau, j'ouvre mon tiroir, prend un chewing-gum et surf sur internet
13h30: bon faut bosser un peu...
15h00: email annonçant le goûter dans 30 minutes
15h30: on monte à l'étage prendre le goûter: ah cheesecake! cool!
16h05: on redescend "travailler"
16h20: mon chef passe dans le bureau: ça marche pas, blablabla, ok bonne idée
17h30: bon j'en ai marre, je surf sur internet
17h55: "ciao à demain!" je prend l'ascenceur, sort du bâtiment, iPod en route, direction "home"
18h23: j'enlève mes chaussures, ma montre ma casquette, mon porte-monnaie, mon iPod. Il fait tropchaud ici, j'aère, me lave les mains... bon qu'est-ce que je mange ce soir? rien d'intéressant dans lee réfrigérateur, ça sera le thaï au coin de la rue
18h30: sur mon Mac, je check mes emails (encore), Facebook, forums, blogs et
19h03: hop, au resto! le serveur: "hi, how are you doing? long time no see!" moi: "good thanks, how are you? well i'll have this and that, a thai ice tea and white rice"... "I have seen your pictures from last week, maybe you could teach me some tricks"
20h17: je paie l'addition "Thank you! See you next time!"
20h19: j'allume la télé, zappe et surf sur internet... ah! American Idol! je blog pendant les pubs
22h00: je vais prendre ma douche
22h13: je surf sur internet/regarde la télé/lis un livre/blog
00h24: je vais au lit, j'entend le train qui retentit, bien le prochain ne passera pas de si tôt, je peux m'endormir
5h17: j'entend le train qui retentit... "quoi déjà?! oh ça va, il n'est que 5h00 et des poussières..."
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by blash
@ 08.02.2008 23:57 CET
Puissé-je devenir en tout temps, maintenant et à jamais,
Un protecteur pour ceux qui sont sans protection,
Un guide pour ceux qui ont perdu leur route,
Une barque pour ceux qui ont des océans à traverser,
Un pont pour ceux qui ont des rivières à franchir,
Un asile pour ceux qui sont en danger,
Une lampe pour ceux qui n'ont pas de lumière,
Un refuge pour les sans-abri,
Et un serviteur pour tous ceux qui sont dans le besoin.
En rangeant mes paquets après mon déménagement, j'ai retrouvé cette prière que j'ai écrite il y a des années... des valeurs se perdent, il est temps de s'y raccrocher.
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by blash
@ 07.12.2007 16:08 CET
Selon la première loi de Newton:
Tout corps persévère dans l'état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n'agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d'état.
Ainsi si je suis en mouvement je me dois de rester en mouvement pour conserver cet état que j'aime bien. Comprenez état comme ce désir de voyager et voir ailleurs ce qu'il se passe; où il y a de l'énergie en somme (parce que la Suisse ce n'est pas ça...). Ceci dit c'est aussi un changement d'état puisque qu'apès le Japon, ça sera un "retour" aux Stazunis (copyleft Gavroche) et plus précisément à San Francisco. Je crois que je peux difficilement faire plus proche du Japon (que j'affectionne) que ça à moins d'aller à Hawai (mais c'est professionnellement moins intéressant).
Départ mi-février pour ce pays dont peu de personnes apprécie la politique et dont le rêve américain s'effrite petit à petit. Je ne vais pas dire que je n'aime pas ce pays, sinon je n'y retournerai pas mais il a l'avantage par rapport à ma petite Suisse tranquille, d'avoir de l'énergie dans ses villes. San Francisco justement, est un mix culturel très intéressant et ça contrastera avec l'uniformité excentrique du Japon, je crois...
Que vais-je faire dans ce pays de fous? Je serai chercheur invité pour 6 mois à l'Université de Californie à Berkeley, à l'Institut International pour les Sciences Informatiques (la traduction française sonne affreusement mal mais bon, qui s'en soucie?)
Voilà, je n'ai pas excessivement écrit sur mon séjour nippon, il en sera probablement de même pour cette aventure américaine. Ceux qui me connaissent savent déjà qu'un blog verra le jour, non pas que le SP ne me plaise pas mais la ligne "éditoriale" du SP (il y en a une?) ne correspond pas aux péripéties hebdomadaires d'un panda perdu. Et puis je suis, nous sommes, vous êtes inertes, il ne faudrait donc pas troubler le calme et la non-activité relative du SP.
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by blash
@ 05.11.2007 22:27 CET
Si j'étais en perte de repère dans le précédent billet, je suis parti à la recherche de moi-même, en m'évadant de ce dédale, en m'évadant à travers des lectures et des rêveries... Après m'être isolé, je sors de cette tour d'ivoire et exprime comme je ne le ferai jamais mon envie de crier ma joie de vivre et mon désir d'ailleurs. A être reclus sur soi-même, on en vient à penser que le monde repose sur nos épaules et qu'il est un fardeau bien lourd à porter; une erreur commune, chacun à son fardeau certes mais on peut compter dans la vie sur l'aide de ses proches, et ça c'est sans égal.
Avant de partir pour le Japon, j'entamais la lecture d'un roman de science-fiction de Robert Heinlein, intitulé "En route pour la gloire". Cadeau d'une connaissance, je trouvais que le titre se portait très bien à la situation et au fil de la lecture je découvris qu'il me correspondait aussi. Pourtant je ne finis pas la lecture et pars sans en connaître la fin, je me dis que la fin sera écrite de mes récits au Japon, ça sera ma route vers la gloire. Rétrospectivement, je pense que je suis satisfait du chemin que j'ai fait au Japon et il m'a ouvert d'autres horizons que je ne soupçonnais pas.
Octobre, retour au bercail, un coup de cafard et une sensation de désorientation... dans ma fuite vers l'intérieur je redécouvre le livre que je ne lâche plus. C'est mon passeport vers l'imaginaire, vers un monde qui n'existe que dans ma tête et qui me réconforte car après tout j'en suis le créateur. Dernier chapitre et là, un éclaircissement!
"Ca va déjà beaucoup mieux, mais je fais toujours les mêmes rêves. Et puis j'ai appris un nouveau mot: "acculturation". Cela désigne, pour un individu, le fait de passer d'une culture dans une autre culture et de se sentir désorienté avant de s'adapter. Un peu comme les Indiens des villes d'Arizona, qui n'ont rien à faire, qu'à flâner ou à regarder les vitrines. C'est ça, l'acculturation; c'est se trouver dans un monde auquel on n'est pas adapté."
Ainsi, en partant ailleurs, j'ai découvert que je ne suis pas adapté ici... je ne tiens pas en place et il me faut donc repartir. Oû? rien n'est précis, ce qui est sûr c'est que je pars cherche ma route de la gloire, "Somewhere I belong"...
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by blash
@ 02.11.2007 00:00 CET
... de moi-même. Derrière ce corps, une petite ombre terne; qui au gré des jours et des nuits change de forme sans jamais pouvoir se fixer. Qu'est-ce que j'attend de la vie? Honnêtement je ne sais pas, je me laisse dériver aux aléas du quotidien et je verrai bien où cela me mènera. C'est un peu cette insouciance qui a dû disparaître en moi pour me faire réaliser que je n'ai rien fait de ma vie... car après tout, il ne faut rien en attendre, c'est à moi de décider ce que je veux en faire. Pourtant sachant, ceci, j'erre dans les méandres de la pensée, un dédale qui n'a pas une sortie unique mais trop angoissé de choisir une mauvaise sortie, je reste à me perdre dans ce dédale.
Demi tour, troisième à gauche puis à droite, marche arrière... c'est sans issue! Si un fil d'Ariane pouvait guider ne serait-ce que temporairement mes pas, peut-être me déciderais-je à sortir au grand jour et faire de cette ombre que je suis un souvenir, effacé par quelques rayons de soleil réconfortant.
C'est étrange cette sensation de perte de repères alors que je suis revenu d'où je suis parti... à croire que j'ai tourné en rond pour revenir sur mes pas. Est-ce que l'Ailleurs où j'avais un semblant de confiance en moi est resté là-bas? Est-ce parce que je n'avais aucune appartenance là-bas que je me suis permis des libertés? Si tel est le cas, je dois alors repartir dans ce pays qui ne dort pas, où les néons font apparaître sur chaque individu une multitude d'ombres différentes.
En partant du Japon, j'ai laissé ces mots à mes collègues: "Il ne faut pas chercher la lumière pour soi, car en chacun de nous, il existe une lumière. Montrez le chemin de cette lumière aux autres!" Et bien je crois que j'ai dû perdre le chemin vers ma lumière car l'ombre projetée ne m'appartient pas... du moins elle ne me ressemble pas.
Mais alors, si je ne suis pas cette ombre et qu'elle n'est pas mienne... qui suis-je? suis-je l'autre? Tout ce que je sais, c'est que je ne suis pas celui que je semble paraître et pourtant je voudrais tellement être. Pour reprendre le titre d'un film, "Ecrire pour exister", peut importe qui me lit, je souhaite juste laisser une trace qui disparaîtra... ou pas.
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by blash
@ 27.08.2007 16:32 CET
Side Project... le projet à côté? le projet laissé de côté? A voir la foultitude d'activité, ça porterait bien son nom! Hé les projecteurs, vous êtes où? Enfin c'est pas grave s'il n'y a personne, j'en profiterai pour écrire un coup de blues.
Quatre mois déjà au Japon et tout se déroule bien... jusqu'à aujourd'hui... à des milliers de kilomètres des miens et ceux qui me sont chers, aujourd'hui la machine s'emballe, elle déraille et implose. Mais que peut-il bien m'arriver, la distance je connais et j'en ai fait pour plus longtemps, même si c'était pas facile par moment. Envie de rien si ce n'est d'exprimer ces sentiments de solitude et de mélancolie, tout en sachant que ça importe peu à la face du monde.
C'est dans ces moments qu'on réalise l'importance de ces petites choses que l'on fait en famille, en couple, entre amis et qui, quand ils ne sont pas là parce que vous être à l'autre bout de la planète, vous laisse en sentiment d'être encore plus seul sur terre. C'est juste un repas en famille, admirer un paysage à deux ou prendre un café sur un terrasse entre potes, des petits rien mais qui rappelle ce qu'on a laissé dans ce qu'on appelle le "chez soi".
Où c'est chez moi? A voyager autour du monde, est-ce que c'est partout? nulle part? On se dit qu'on a un port d'attache un peu partout, des amis par-ci par-là... mais à l'heure de la communication digitale où les distances n'ont plus d'importance, il devient tellement facile de contacter quelqu'un à l'autre bout de la planète qu'on ne le fait pas ou presque. On prend racines pour finir... déraciné!
Après tout, chaque voyage est une expérience qui nous change et revenir par la suite sur des lieux connus, nous donne le sentiment de le connaître et d'être étranger en même temps. Ainsi, ici perdu au milieu de la foule, au-dessus de toutes ces têtes, se noie un étranger pourtant si similaire à la masse. Où suis-je? Au pays où l'excentrisme et l'originalité deviennent banal ou plutôt l'uniformité de l'excentrisme. Où êtes-vous?
Il faut s'éloigner pour réaliser à quel point des êtres nous sont chers. Plus qu'un mois avant le retour à la maison et pourtant, une fois rentré, je ne cesserai de penser à ce pays si différent, du moins jusqu'à ce que je reparte... mais où?
Et vous, où allez-vous?
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by Blash
@ 21.05.2007 12:10 CET
Le Japon est probablement l’un des pays les plus avancés technologiquement. Cela me paraît évident quotidiennement car je travaille actuellement dans le Computer & Communication Innovations Laboratory. Cependant, je ne crois pas vous avoir déjà fait part de cette vision techno life du Japon jusqu’à présent. Remédions immédiatement à cet oubli !
Je suis retourné à l’Umeda Sky Building, haute structure du haut de laquelle on peut apprécier une vue sur la ville de Osaka, mais de nuit cette fois. Bien que j’ai pris quelques clichés, le manque de lumière fait qu’elles ne sont pas belles à voir (de plus elles sont légèrement floues). Mais là n’est pas le propos de cet article, si la vue est encore plus impressionnante et les lumières donnent une ambiance de ville en mouvement, l’intérieur du bâtiment n’est pas en reste. Après une analyse plus profonde des posters présents, qui montrent différentes constructions haut perchées à travers le monde (comme les Jardins suspendus de Babylone, le Potala, le Machu Pichu ou la Tour de Pise et bien d’autres), on apprend que le bâtiment comme une sorte de prototype de porte spatiale, l’anneau à son sommet représenterait l’attache terrestre de sa contrepartie perdue dans l’espace. C’est une vision intéressante, surtout quand on lit qu’idéalement cet anneau devrait avoir un diamètre de 10km afin d’y abriter une ville dans l’espace ! Je n’ai aucune idée concernant l’aboutissement d’un tel projet, mais quand je pense qu’en Suisse une vision à longs termes s’arrête à quelques années, je crois que les Japonais voient au moins 10 ans avant (ce qui m’amuse beaucoup car la langue japonaise n’a pas d’équivalent au futur... peut-être justement que ne pas en avoir leur fait voir loin...)
Autre point à aborder, c’est les salles d’arcades au Japon, jusqu’à récemment je n’en ai pas visité car elles n’ont pas l’air énormes (et c’est le cas), mais il y en a beaucoup. Bien sûr on pourrait passer des heures à décrire les jeux présents, je me contenterai de 2 (le reste viendra peut-être plus tard...).
Je savais les Japonais friands de jeux de cartes (vous connaissez aussi ces cartes à collectionner, du genre Pokémon pour ne citer que ce jeu). Et bien oui, on joue aux cartes dans les salles d’arcades, là où ça devient intéressant c’est qu’on joue avec ses propres cartes mais via une borne d’arcade. Cette dernière doit avoir un lecteur de codes barre ou détecter quelque chose sur ces cartes, quoi qu’il en soit, une fois reconnues, vous pouvez affronter un adversaire avec la représentation virtuelle de vos cartes sur l’écran. Encore mieux, vous pouvez les déplacer sur la zone devant vous et vos monstres, joueurs ou autres se déplaceront eux aussi. J’ai ainsi vu un jeu de football, un duel de monstre et un autre jeu de guerre médiéval se jouer de la sorte.
Pour finir, le plus étonnant à mon avis, les Japonais aiment les robots, aucun doute là-dessus et le succès des séries Gundam n’est plus à démontrer ici (je ne compte plus les magasins uniquement dédiés à ces mobile suits). Imaginez que vous vous preniez pour un Shinji Hikari ou une Rei Ayanami... oui oui, ils existent des pods (c’est comme ça que je les appellerai), des sortes de cabines avec un écran large incurvé devant vous. Vous êtes alors aux commandes d’un de ces robots-armure de combat ! Cela ne m’étonnerait pas que le son et la sensation de mouvement ou de choc soient retranscrits une fois à l’intérieur. Les pods se jouent donc en réseau, 2 équipes de 4 personnes et à vous le champ de bataille ! Je n’ai pas encore testé car la file d’attente était déjà longue et le dernier métro n’attend pas... à quand un turbopropulseur ou un téléporteur pour rentrer chez soi ?
Pour garder la part d’imaginaire, vous n’aurez pas droit à des photos, je laisse faire votre imagination...